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Le christianisme ne fait pas sa part à la chair : il la supprime.
Peut-être Paris ne vaut-il que par ses provinciaux ?
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
L’empreinte d’un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n’a traversé le nôtre impunément.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
On n’aime plus personne quand on aime.
“Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
L’amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu’il en soit le plus commun.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Les châteaux en Espagne qui ne coûtent rien à construire sont ruineux à démolir.
Paris est une solitude peuplée; une ville de province est un désert Sans solitude.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
Rien que cela, le sexe, nous sépare plus que deux planètes.
Notre vie vaut ce qu’elle nous a coûté d’efforts.
La déception est un sentiment qui ne déçoit jamais.
Il existe encore des familles où une femme qui lit beaucoup inquiète et scandalise.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Les grands romans viennent du coeur.
N’importe qui sait proférer des paroles menteuses ; les mensonges du corps exigent une autre science.
L’amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu’il en soit le plus commun.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.