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Parcourir les citations de Georg Christoph Lichtenberg 

Nos faiblesses ne nous desservent plus dès lors qu’on les connaît.
Je puis m’imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l’est pour nous l’esprit chevaleresque.
Pendant que l’on écrit publiquement sur des péchés intimes, moi, j’ai entrepris d’écrire en cachette sur des péchés publics.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Tout apprendre, non point pour l’afficher, mais pour s’en servir.
Ce qui caractérise le mieux la vraie liberté est son juste usage, et l’abus qu’on en fait.
Ne t’efforce pas d’être trop fin pour éviter qu’un homme fin naturellement ne remarque par hasard que tu es, en réalité, comme tu aimerais qu’il fût.
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
Un maître d’école ou un professeur ne peut élever des individus ; il n’élève que des espèces.
Janvier est le mois où l’on offre ses meilleurs voeux à ses amis. Les autres mois sont ceux où ils ne se réaliseront pas.
Les gens qui jamais n’ont le temps sont ceux qui le moins accomplissent.
Il y a très peu de choses que nous puissions connaître par les cinq sens à la fois.
Règle d’or : ne pas juger les hommes d’après leurs opinions, mais d’après ce que leurs opinions font d’eux.
De quelqu’un qui ne pense qu’au présent on pourrait dire : “Il n’a pas inventé l’immortalité de l’âme.”
La mouche qui veut échapper au piège ne peut être plus en sûreté que sur le piège même.
Une grande partie du génie réside dans la capacité de tirer profit, pour soi et sa science, de tous les incidents de la vie.
Une tombe est toujours la plus sûre forteresse contre les assauts du destin.
Les personnes prétendument exécrables gagnent à être connues de près, alors que les bonnes gens, elles, y perdent.
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